Petit à petit: écoutons-les

Je reste toujours aussi concernée et impliquée par la nécessité d’aller vers une écologie plus responsable et inéluctablement nécessaire. Aujourd’hui, j’avais envie de partager avec vous les pensées et réflexions de deux personnes: Monsieur Pierre Rabhi et Monsieur Aurélien Barreau. Ce ne sont pas « mes gourous » ce ne sont pas non plus mes « maîtres à penser ». A mon grand âge, j’arrive à penser par moi-même. Ces personnes m’aident à nourrir ma réflexion, mon action et mes convictions. Dans un précédent article, je vous ai parlé de Monsieur Jancovici, (article) qui fait également partie de ces personnes dont le discours est suffisamment intéressant et intelligent pour que chacun puisse s’informer et s’en inspirer. Toutes ces personnes (et je regrette le peu de parité) peuvent m’ouvrir à d’autres possibilités, me conforter dans mes choix.  Mais le plus urgent et le plus important aujourd’hui est d’avancer.

Je commence avec Monsieur Pierre Rabhi, voici ce qui m’a marqué dans son discours lors du visionnage de cette courte vidéo (une petite partie car tout m’intéresse)

(Si vous voulez visionner tout la vidéo il vous suffira de suivre ce lien : video Pierre Rabhi.)

«  Aujourd’hui nous manquons d’amour et de poésie

Au contraire, l’humanité consacre bien plus de moyen à comment se détruire, à comment perfectionner l’art de tuer, et elle néglige la vie, et finalement l’écologie, qui devrait être le substrat sur lequel tout doit se construire.
L’histoire actuelle a tellement séparé l’humain de la nature, les gens sont confinés dans les villes, ils sont hors-sol, et de plus en plus loin de cette réalité vivante. Il est normal qu’ils ne fonctionnent plus car cette réalité vivante c’est à elle que nous devons d‘être vivants.
Aujourd’hui la société dite moderne avec sa vanité, disons tous les miracles téchnologiques que nous faisons. Les miracles technologique ne signifient pas intelligence, si nous étions intelligents, je pense que le monde serait intelligent, il ne l’est pas.
(…)
Il faudrait mettre dans l’esprit de la poésie; nous sommes dans un monde pratico-pratique ou l’être humain finalement est complétement incarcéré pour faire tourner une machine infernale pour aboutir au produit national brut, c’est stupide tout ça.
(…)
L’écologie est avant tout l’élément premier sans lequel ni vous ni moi ne serions vivants
. »

Voici maintenant dans la même veine, un monsieur que je connais peu mais dont le discours m’a interpellé. A l’identique de Monsieur Rabhi, voici ce que j’avais envie de mettre en avant, sachant que toute la vidéo mériterait d’être visionnée.
(Si vous avez envie de voir la vidéo : Vidéo Aurélien Barrau.)

« On est la génération qui va véritablement flinguer l’avenir ou au contraire celle qui va totalement redessiner les pourtours du réel.

Quels petits gestes au quotidien ?
Il faut être clair, les petits gestes, il faut le dire et le marteler : on ne sauvera pas le monde avec ça.
Néanmoins, ne pas les faire c’est ce qu’il y a de pire. C’est se mettre dans une posture : jouissons une dernière fois, c’est trop tard donc jouissons encore maximalement. Ça c’est complétement idiot. Parce que c’est trop tard pour éviter des catastrophes mais ce n’est jamais trop tard pour éviter que ce soit encore pire. Donc, je suis favorable aux petits gestes.
Alors quels sont-ils ?
Bon, il y tout ce qu’on sait, tout ce qui est évident : le recyclage,… quand on a les moyens d’utiliser du bio etc… Mais moi je pense, que les petits gestes les plus fondamentaux c’est quand même de freiner la consommation. C’est-à-dire de réparer plus que de remplacer, et là je veux être bien clair je ne suis pas un donneur de leçons, moi-même je possède un téléphone portable récent donc c’est très du
re de résister à ça. Parce que la tentation est énorme, parce que l’on se laisse très vite convaincre que cet ordinateur de dernière génération, si on en a les moyens, nous, on en fera un bon usage. Bon, ça faut arrêter, ça.
Voilà le petit geste le plus essentiel : ce n’est pas d’acheter équitable, c’est de ne pas acheter, c’est d’aller vers l’ascétisme (…) ceux qui n’ont pas de moyens ne sont pas les plus gros pollueurs donc ce n’est pas à eux qu’ils faut demander les plus gros efforts.(…)
Il faut sortir de l’idée que chacun fait ce qu’il veut. Oui c’est beau la liberté. J’aime la liberté. On peut tous se prendre par la main et se dire vive la liberté (…) Quand vous mangez de la viande ce n’est pas une décision individuelle : vous tuez un être vivant sensible et vous participez maximalement à la pollution donc ça engage aussi les autres. »

Voilà, j’espère que cela vous aura donné envie d’aller plus loin. Et si vous aussi vous connaissez des personnes susceptibles de faire avancer le schmilblick, n’hésitez pas à partager.


Très bonne journée

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