Il y a un début à tout

Il y a un début à tout.

Il faut un début à tout.

Il y a des débuts simples et instinctifs.

Il y a des débuts réfléchis, pesés, sous-pesés, risques calculés.

Il y a des débuts avortés à force d’être repoussés.

Il y a des débuts difficiles.

Il y a des débuts hésitants.

Il y a des débuts terrifiants.

Mais il y a toujours un début à une belle histoire…

Si je vous proposais un début plein de promesses ?

Si je vous soumettais une date ?

Comme un symbole dans le symbole ?

Le 29 novembre 2019?

Cela ne vous dit rien : Une importation transatlantique ?

Toujours rien ?

Black Friday….

Et si, pour bien commencer, nous arrêtions l’achat de produits dont la majorité est inutile ? Que nous récusions l’acquisition de produits non-durables ou dont l’obsolescence a été programmée sciemment !  Et si nous arrêtions d’être des consommateurs avant tout ?

Que nous refusions d’être pris pour des idiots face au détournement grossier des annonceurs nous promettant, que si nous achetons ce jour-là, une partie des bénéfices sera reversée à une association ? S’ils voulaient vraiment le bien de notre planète, pourquoi ne pas le faire directement, discrètement et ne pas essayer sous couvert d’une bonne action de nous faire consommer en nous disculpant : on peut car on compense pour vous !

Et si nous rejetions à tout jamais ce mode de vie stérile ?

Le refus du Black Friday deviendrait alors un acte citoyen qui nous permettrait de reprendre les rênes de notre état d’humain doté de sens, d’intelligence et d’humanité qui consciemment déciderait qu’à partir de ce jour, la consommation serait bannie ! Qu’elle deviendrait même un déshonneur absolu pour celui qui achèterait sans besoin. Pourquoi ne pas imaginer un monde où le consommateur serait considéré comme un malade ? Une intoxication au manque d’amour et à un vide sans « faim » que la consommation compulsive tente de combler ?

Les années s’égrènent rituellement en fonction des grandes fêtes populaires transformées en foire à la consommation.

Et si nous stoppions cette frénésie ? Que cette consommation devenue sacrée soit détrônée au risque de (re) devenir des humains ? Des humains qui font des choix par eux-mêmes et qui suivent un chemin qu’ils ont personnellement choisi en toute conscience. Bannir « La trilogie du « »produire – consommer – jeter« 

Au-delà du retour à l’humain, le bénéfice environnemental serait profond et pour le coup durable ! La fin d’un pillage planétaire et peut-être cette idée folle d’une meilleure répartition des biens et des richesses?

Imaginez une vie ou le bonheur n’est plus la conséquence de la teneur de son compte en banque ? Et ou travailler pour consommer deviendrait une honte absolue ?

On a tout, on sait comment faire ! Ce qui est absurde, ce n’est pas d’écrire que tout pourrait être plus beau, que nous avons la possibilité de vivre dans un monde plus juste et plus beau, l’absurde et le condamnable c’est d’avoir les moyens, le savoir, la connaissance et ne rien faire !

Bonne journée

Si le sujet vous intéresse: Etre consommateur

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